Après Les Licornes pour le Ray's Day 2016, je participe à nouveau à l'événement (certes un peu à l'arrache) pour 2017 avec Alter Ego, une nouvelle de science-fiction épistolaire qui est aussi une relecture d'un épisode de la série Au-delà du réel : l'aventure continue.
Un petit teaser : lui, c'est Matt. Elle, c'est Clara. Ils partagent le même travail d'analyste, le même appartement, ils jouent même au shogi ensemble. Pourtant, et à leur grand regret, ils ne vivent pas ensemble. Comment est-ce possible ?
La réponse le 22 août...
samedi 12 août 2017
mercredi 9 août 2017
La FAQ - Posez vos questions !
Comme nous sommes au mois d'août et qu'il n'y a pas beaucoup d'activité à cause des vacances, j'en profite pour lancer une petite Foire Aux Questions.
Cette FAQ est la vôtre ! Posez toutes les questions que vous voulez sur mes goûts, mes activités d'écriture, ou tout autre sujet dont vous voudriez que je parle, et j'y répondrai dans un prochain article fin août ou début septembre. Les questions peuvent être posées soit en commentaire de cet article, soit sur Twitter en notifiant @Milena_Hime.
J'accepte tous les types de questions, mais je me réserve le droit de ne pas répondre (ou de répondre à côté, selon mon humeur) aux questions insultantes ou qui seraient posées dans le but évident de troller, afin que cette FAQ se déroule dans une bonne ambiance.
Alors à vous maintenant !
Cette FAQ est la vôtre ! Posez toutes les questions que vous voulez sur mes goûts, mes activités d'écriture, ou tout autre sujet dont vous voudriez que je parle, et j'y répondrai dans un prochain article fin août ou début septembre. Les questions peuvent être posées soit en commentaire de cet article, soit sur Twitter en notifiant @Milena_Hime.
J'accepte tous les types de questions, mais je me réserve le droit de ne pas répondre (ou de répondre à côté, selon mon humeur) aux questions insultantes ou qui seraient posées dans le but évident de troller, afin que cette FAQ se déroule dans une bonne ambiance.
Alors à vous maintenant !
| Et bonne fin d'été ! Par H. Zell (Travail personnel) [GFDL (http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html) ou CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons |
dimanche 30 juillet 2017
Lectures de juillet 2017
Juillet, le premier véritable mois de l'été. Quand la chaleur m'a laissé assez de répit pour lire, voici ce que j'ai lu :
- Adolphe - Benjamin Constant
- Français
- Papier
- Tueur de princesses - Andreas Föhr
- Français (traduit de l'allemand par Anne Chauvet)
- Papier - Challenge de juillet 2017 de la box Once Upon a Book
- The Battle of Verril - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - 3e partie de The Book of Deacon Anthology
- Jade - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - Annexe de The Book of Deacon Anthology
- Celui qui bave et qui glougloute - Roland C. Wagner
- Français
- Papier
- Rise of the Red Shadow - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - Annexe de The Book of Deacon Anthology
- Entwell Origins: Ayna - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - Annexe de The Book of Deacon Anthology
- The Stump and the Spire - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - Annexe de The Book of Deacon Anthology
mardi 18 juillet 2017
Médaka Box
Les mangas sont des lectures un peu à part, que je lis et relis de temps en temps, souvent partiellement, chez moi ou au manga café. Mais je pense que Médaka Box (めだかボックス) de Nisio Isin et Akira Akatsuki mérite un petit article à part.
Médaka Box fait partie de ces mangas se déroulant dans un milieu "scolaire" comme les Japonais en font beaucoup, sauf que dans n'importe quel pays un tant soit peu réel, le lycée Hakoniwa aurait été depuis longtemps fermé après une intervention de l'armée, tant il abrite de monstres, mutants et autres psychopathes. Ce qui n'empêche pas Médaka de se présenter comme présidente du "conseil des élèves", une structure typique des lycées japonais, constituée d'élèves élus un peu comme les délégués du conseil d'administration en France, et dont le rôle est notamment de décider du budget des clubs et de certaines activités comme les fêtes de l'école. Mais Médaka a une ambition encore plus grande : résoudre personnellement les problèmes de tous les élèves du lycée. C'est pour cela qu'elle a installé une boîte à "suggestions", la fameuse "Médaka Box", où chacun peut déposer anonymement ses doléances.
Si les premiers tomes suivent cette thématique et voient Médaka et ses amis (bien qu'au début, elle soit seule dans le conseil et joue le rôle de présidente mais aussi de vice-présidente, trésorière et secrétaire) lire le contenu de sa "Médaka Box" et résoudre les problèmes en conséquence, le manga bifurque rapidement pour commencer à révéler la présence au lycée d'élèves "spéciaux", "anormaux", "négatifs" (!), voire "inégaux" (!!!), dont le seul but semble être de contrôler ou de détruire Médaka, même si pour certains d'entre eux, le but n'est pas très clair et a plutôt l'air d'être de semer le chaos dans l'école juste pour le plaisir (à se demander comment les élèves "normaux" du lycée arrivent à étudier). Quoi qu'il en soit, avec ces élèves toujours plus étranges, Médaka Box est dans la surenchère permanente où chaque vague de gens "bizarres" vaincue ne fait qu'en amener une autre encore plus "bizarre".
Mais contrairement à certains shonen manga de ce type, la surenchère est ici parfaitement assumée, et même annoncée, avec des moments de plus en plus nombreux où les personnages n'hésitent pas à briser le "quatrième mur" avec des remarques à base de "il n'y a que dans les mangas pour adolescents que ça se passe comme ça". Médaka Box parodie allègrement d'autres types de mangas, comme les magical girls dans une séquence mettant en scène "Wonder Tsugiha" (une collégienne se prenant pour une magical girl) pour attirer l'attention sur tous les clichés du genre, toujours pour s'en moquer.
En résumé, lire Médaka Box c'est lire un peu tous les mangas (sauf peut-être les shojo mangas, mais je suis sûre que ce thème va être abordé très bientôt dans un prochain tome) et le tout avec beaucoup de second degré, qui en fait une lecture particulièrement drôle et divertissante que j'ai plaisir à retrouver chaque fois que je vais au manga café. En attendant le prochain coup de cœur manga ?
Médaka Box fait partie de ces mangas se déroulant dans un milieu "scolaire" comme les Japonais en font beaucoup, sauf que dans n'importe quel pays un tant soit peu réel, le lycée Hakoniwa aurait été depuis longtemps fermé après une intervention de l'armée, tant il abrite de monstres, mutants et autres psychopathes. Ce qui n'empêche pas Médaka de se présenter comme présidente du "conseil des élèves", une structure typique des lycées japonais, constituée d'élèves élus un peu comme les délégués du conseil d'administration en France, et dont le rôle est notamment de décider du budget des clubs et de certaines activités comme les fêtes de l'école. Mais Médaka a une ambition encore plus grande : résoudre personnellement les problèmes de tous les élèves du lycée. C'est pour cela qu'elle a installé une boîte à "suggestions", la fameuse "Médaka Box", où chacun peut déposer anonymement ses doléances.
Si les premiers tomes suivent cette thématique et voient Médaka et ses amis (bien qu'au début, elle soit seule dans le conseil et joue le rôle de présidente mais aussi de vice-présidente, trésorière et secrétaire) lire le contenu de sa "Médaka Box" et résoudre les problèmes en conséquence, le manga bifurque rapidement pour commencer à révéler la présence au lycée d'élèves "spéciaux", "anormaux", "négatifs" (!), voire "inégaux" (!!!), dont le seul but semble être de contrôler ou de détruire Médaka, même si pour certains d'entre eux, le but n'est pas très clair et a plutôt l'air d'être de semer le chaos dans l'école juste pour le plaisir (à se demander comment les élèves "normaux" du lycée arrivent à étudier). Quoi qu'il en soit, avec ces élèves toujours plus étranges, Médaka Box est dans la surenchère permanente où chaque vague de gens "bizarres" vaincue ne fait qu'en amener une autre encore plus "bizarre".
Mais contrairement à certains shonen manga de ce type, la surenchère est ici parfaitement assumée, et même annoncée, avec des moments de plus en plus nombreux où les personnages n'hésitent pas à briser le "quatrième mur" avec des remarques à base de "il n'y a que dans les mangas pour adolescents que ça se passe comme ça". Médaka Box parodie allègrement d'autres types de mangas, comme les magical girls dans une séquence mettant en scène "Wonder Tsugiha" (une collégienne se prenant pour une magical girl) pour attirer l'attention sur tous les clichés du genre, toujours pour s'en moquer.
En résumé, lire Médaka Box c'est lire un peu tous les mangas (sauf peut-être les shojo mangas, mais je suis sûre que ce thème va être abordé très bientôt dans un prochain tome) et le tout avec beaucoup de second degré, qui en fait une lecture particulièrement drôle et divertissante que j'ai plaisir à retrouver chaque fois que je vais au manga café. En attendant le prochain coup de cœur manga ?
| Médaka ressemble un peu à ça, avec un air moins doux et un plus grand décolleté... "Mahuri" par Niabot [GFDL (http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html) ou CC BY-SA 3.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], via Wikimedia Commons |
jeudi 13 juillet 2017
Des fleurs pour Nottinger
L'étrange affaire Nottinger doit sortir le 14 mars 2018 chez Le Peuple de Mü, soit dans presque exactement 8 mois !
Oui, c'est un peu long et moi-même, j'aurais préféré que ce soit plus tôt. Mais pour patienter, voici une chanson pour L'étrange affaire Nottinger, Des fleurs pour Nottinger, inspirée du tube d'Indochine Des fleurs pour Salinger :
Me serait-il possible
De pouvoir lui parler
Le rencontrer
Me serait-il possible
De pouvoir l'arrêter
Et de nous sauver
Prisonnier de l'occulte
Et du passé d'une famille emplie de haine
Son destin est tracé
Il est de détruire le monde
Le monde entier
Tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Le diable
Des Byak'hee déchaînés
Wo ho ho
Allez tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Mais regardez un peu
Ses secrets de famille, les serments passés
Comment s'en protéger
Il est fatigué d'attendre
Pour se déchaîner
Tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Le diable
Des Byak'hee déchaînés
Wo ho ho ho ho
Des fleurs
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Oui, c'est un peu long et moi-même, j'aurais préféré que ce soit plus tôt. Mais pour patienter, voici une chanson pour L'étrange affaire Nottinger, Des fleurs pour Nottinger, inspirée du tube d'Indochine Des fleurs pour Salinger :
Me serait-il possible
De pouvoir lui parler
Le rencontrer
Me serait-il possible
De pouvoir l'arrêter
Et de nous sauver
Prisonnier de l'occulte
Et du passé d'une famille emplie de haine
Son destin est tracé
Il est de détruire le monde
Le monde entier
Tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Le diable
Des Byak'hee déchaînés
Wo ho ho
Allez tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Mais regardez un peu
Ses secrets de famille, les serments passés
Comment s'en protéger
Il est fatigué d'attendre
Pour se déchaîner
Tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Tiens
Des fleurs pour Nottinger
Le plus grand mal de Hastings
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
Le diable
Des Byak'hee déchaînés
Wo ho ho ho ho
Des fleurs
Des fleurs pour Nottinger
Wo ho ho
![]() |
| "Martine tente elle aussi d'invoquer Hastur", d'après "Martine au pays des contes" via le Martine Cover Generator |
vendredi 30 juin 2017
Lectures de juin 2017
En juin, les jours sont les plus longs, et cela permet d'avoir plus de lumière pour lire. Voici ce que j'ai lu en juin :
- All These Shiny Worlds - Collectif
- Anglais
- Numérique - Bonus du StoryBundle Immerse Or Die Bundle
- The Backworlds 1 - M. Pax
- Anglais
- Numérique
- Promesses aveugles - Audrey Magee
- Français (traduit de l'anglais par Laure Manceau)
- Papier - Challenge de juin 2017 de la box Once Upon A Book
- The Book of Deacon - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - 1ère partie de The Book of Deacon Anthology
- Demain les chats - Bernard Werber
- Français
- Papier
- The Great Convergence - Joseph R. Lallo
- Anglais
- Numérique - 2e partie de The Book of Deacon Anthology
- Le Cousin Pons - Honoré de Balzac
- Français
- Papier
lundi 12 juin 2017
Je suis rassurée (ou pas)
Oui, je suis rassurée, dans le sens où je me disais parfois que la manière dont je décris des entreprises dans mes romans et nouvelles est caricaturale, mais je viens de trouver ce post de blog par Boris Schapira qui me démontre que je suis en fait bien au-dessous de la vérité.
Pourtant, dans les entreprises où j'ai travaillé, j'ai vu un certain nombre de choses bizarres (et dont je ne me suis pas gênée pour m'inspirer dans mes textes), mais cette entreprise, quelle qu'elle soit, les cumule. On a donc un patron complètement égocentrique, qui s'octroie un bureau énorme, avec une antichambre s'il vous plaît, mais qui ne parvient pas à cacher qu'il est incompétent (et je laisse le "in" et le "pétent" pour rester polie), le "vrai" travail étant fait par sa secrétaire, qui va même jusqu'à lui lire ses e-mails parce qu'il en serait incapable, le tout alors que la pauvre est loin d'avoir un bureau, et sans doute un salaire, à la hauteur du travail qu'elle fournit.
Ajoutez à cela des cadres visiblement en roue libre et une absence totale de communication entre le patron et le reste de l'entreprise, et la consternation est parfaite. Je ne suis pas si rassurée que cela, finalement.
Je me suis d'ailleurs toujours demandé comment des gens peuvent être à ce point terrorisés de parler à leur patron. La peur de se faire virer ? Mais leur entreprise cumule tellement les tares qu'ils n'auront aucun mal à trouver mieux ailleurs ! Qu'il leur fasse une mauvaise réputation ? Vu qu'il est à peine capable d'envoyer un MMS, les dégâts devraient être limités...
Mais puisque la réalité est à ce niveau-là, essayons de pousser les choses plus loin et d'imaginer une entreprise fonctionnant entièrement... à l'insu de son patron.
Puisqu'il est incapable de lire ses messages et compte sur quelqu'un d'autre pour le faire, la secrétaire pourrait être complice, et omettre ou déformer volontairement les messages importants. D'autant plus que, bien entendu, toutes les communications passent par elle pour ne pas déranger le grand patron si occupé (on se demande à quoi, mais là n'est pas la question). Et puisque le reste des salariés n'ose pas parler au grand patron et que le grand patron trouve cela normal, ils n'auraient plus qu'à garder le silence volontairement, et travailler à tout autre chose en produisant de temps en temps des rapports (qui ne seront de toute façon pas lus, ou tout juste survolés).
Jusqu'au jour où un article, à la une des journaux ou dans la rubrique des faits divers, relatera l'arrestation du dirigeant d'une entreprise qui trempait dans des affaires d'escroquerie ou autre. Le patron, pourtant légalement responsable de ce qui se passe dans son entreprise, affirmera ne jamais avoir été mis au courant...
Tout cela pourrait se passer dans la réalité. Mais je suis rassurée : la fiction le racontera toujours mieux.
Pourtant, dans les entreprises où j'ai travaillé, j'ai vu un certain nombre de choses bizarres (et dont je ne me suis pas gênée pour m'inspirer dans mes textes), mais cette entreprise, quelle qu'elle soit, les cumule. On a donc un patron complètement égocentrique, qui s'octroie un bureau énorme, avec une antichambre s'il vous plaît, mais qui ne parvient pas à cacher qu'il est incompétent (et je laisse le "in" et le "pétent" pour rester polie), le "vrai" travail étant fait par sa secrétaire, qui va même jusqu'à lui lire ses e-mails parce qu'il en serait incapable, le tout alors que la pauvre est loin d'avoir un bureau, et sans doute un salaire, à la hauteur du travail qu'elle fournit.
Ajoutez à cela des cadres visiblement en roue libre et une absence totale de communication entre le patron et le reste de l'entreprise, et la consternation est parfaite. Je ne suis pas si rassurée que cela, finalement.
Je me suis d'ailleurs toujours demandé comment des gens peuvent être à ce point terrorisés de parler à leur patron. La peur de se faire virer ? Mais leur entreprise cumule tellement les tares qu'ils n'auront aucun mal à trouver mieux ailleurs ! Qu'il leur fasse une mauvaise réputation ? Vu qu'il est à peine capable d'envoyer un MMS, les dégâts devraient être limités...
Mais puisque la réalité est à ce niveau-là, essayons de pousser les choses plus loin et d'imaginer une entreprise fonctionnant entièrement... à l'insu de son patron.
Puisqu'il est incapable de lire ses messages et compte sur quelqu'un d'autre pour le faire, la secrétaire pourrait être complice, et omettre ou déformer volontairement les messages importants. D'autant plus que, bien entendu, toutes les communications passent par elle pour ne pas déranger le grand patron si occupé (on se demande à quoi, mais là n'est pas la question). Et puisque le reste des salariés n'ose pas parler au grand patron et que le grand patron trouve cela normal, ils n'auraient plus qu'à garder le silence volontairement, et travailler à tout autre chose en produisant de temps en temps des rapports (qui ne seront de toute façon pas lus, ou tout juste survolés).
Jusqu'au jour où un article, à la une des journaux ou dans la rubrique des faits divers, relatera l'arrestation du dirigeant d'une entreprise qui trempait dans des affaires d'escroquerie ou autre. Le patron, pourtant légalement responsable de ce qui se passe dans son entreprise, affirmera ne jamais avoir été mis au courant...
Tout cela pourrait se passer dans la réalité. Mais je suis rassurée : la fiction le racontera toujours mieux.
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