samedi 28 mai 2016

Once Upon A Book

Once Upon A Book, ce n'est pas le début d'un conte anglais, mais le nom d'une box dédiée à la lecture et au cocooning qui va avec, puisqu'elle ajoute aux livres un peu de thé et de sucreries.
J'hésitais un peu à prendre une box car il y a du bon et du moins bon, et Benoît avait récemment été déçu par la Thé Box qui, en dépit d'une bonne présentation, s'était révélée très incompétente en cas de problème de livraison.
C'est donc avec une certaine prudence que j'ai commandé une box unique (sans abonnement) sur un thème du mois qui me fascine : l'Irlande. Etant déjà allée dans le Connemara, j'étais toute disposée à un nouveau voyage vers l'Irlande et ses légendes.
Ce n'est pas plus tard qu'hier que j'ai enfin reçu la box. Sous le carton, quelques papiers de soie à écarter délicatement permettent de révéler une nouvelle couche au logo de Once Upon A Book, puis le contenu se dévoile : un sachet de thé, puis un autre, un Balisto, et le paquet de livres.
Pour une "petite box", il y avait quand même 3 livres (petits, mais pour les livres ce n'est pas la taille qui compte, mais le contenu) dont 1 sélectionné selon mes goûts et 2 représentant la sélection du mois des créateurs.
Le livre sélectionné selon mes goûts me semble parfait : de la fantasy, des bateaux (je suis en train de lire une histoire de pirates en ce moment même), tout cela promet d'excellents moments de lecture. Pour la sélection du mois, un livre de découvertes pour enfants (je n'ai pas d'enfants mais qui sait, cela pourrait faire un bon cadeau pour un petit cousin ou un enfant d'ami) et des coloriages à motifs celtiques, peut-être une occasion de dépoussiérer mes vieux Crayola. Il y avait même un cadeau pour les chats : le ruban qui entourait les livres.
En résumé, Once Upon A Book c'est une surprise, une bonne surprise pour les amateurs de livres et de thé, et une invitation à s'accorder un bon moment de détente mérité.
Livres de la box "Irlande"

vendredi 29 avril 2016

Mon bilan lecture

Je précise en ce qui concerne mon bilan lecture que les notes données sont purement subjectives et se basent surtout sur mon ressenti. Voici d'ailleurs une petite échelle de mes notes et de ce qu'elles signifient de mon point de vue :

5/5 - Extatique
Aucune réaction même à la torture (coucou les griffes de Kimy sur mes genoux). A fond dans la lecture.

4/5 - Enthousiaste
J'ai du mal à fermer le livre et j'ai toujours envie de le rouvrir. C'est bon signe.

3/5 - Attentive
Le livre attire mon attention, mais j'aurais préféré mieux sur certains points.

2/5 - Amorphe
Je ne suis pas convaincue. Difficile d'accrocher à l'histoire. Attention, je vais bailler.

1/5 - Endormie
L'ennui s'est définitivement installé, plus rien ne peut me tirer de mon sommeil.

Lectures d'avril 2016

On m'a demandé au début du mois combien de livres j'avais lus l'année dernière. J'ai répondu (et c'était vrai) que je n'en savais rien. Et encore moins lesquels.
Ayant été un peu embarrassée de ne pas pouvoir répondre, j'ai décidé de remédier au problème en faisant tous les mois la liste des livres que j'ai lus avec un bref commentaire. Je ne sais pas combien de mois ma résolution tiendra, mais voici au moins la liste pour ce mois d'avril :
  • Miss Landon and Aubranael - Charlotte E. English
    • Anglais
    • Numérique - Téléchargé via le StoryBundle Historical Fiction Bundle
Un étonnant mélange entre une romance "à la Jane Austen" et un conte merveilleux, où le pays des fées n'est pas juste une histoire pour enfants (il est même bien rempli, entre les fées, korrigans et autres hobgobelins), et où Alice au pays des merveilles fait même quelques apparitions. L'histoire est bien racontée, avec de multiples références (peut-être un peu trop, parfois) à des contes de fées bien connus, mais la fin me laisse un peu sur ma... faim. Un second tome, Miss Ellerby and the Ferryman, doit peut-être dénouer l'intrigue mais je ne l'ai pas lu.
  • La Juliette oubliée - Kaori Yuki
    • Français (traduit du japonais)
    • Papier - Manga
Les origines de la série God Child que j'ai déjà en intégralité depuis longtemps. On y retrouve les personnages emblématiques de God Child : le comte Cain Hargreaves bien entendu, son majordome Riff, mais aussi sa cousine Suzette, dont on apprend qu'elle avait déjà flirté avec la mort bien avant les événements de God Child. Le tome regroupe également des histoires courtes n'ayant pas de rapport avec l'intrigue principale, à la manière des Contes Cruels qui ont dû être dessinés à la même époque car le style est similaire. C'est ce changement de style par rapport à God Child qui m'a un peu déconcertée au départ, jusqu'à ce que je retrouve mes marques pour apprécier d'autant mieux les histoires gothiques de Kaori Yuki.
  • L'éclosion - Kaori Yuki
    • Français (traduit du japonais)
    • Papier - Manga
Encore plus que La Juliette oubliée, L'éclosion me fait entrer dans l'univers de God Child et ses origines. Les personnages ressemblent de plus en plus à ceux que je connais, et on voit que l'auteur a travaillé son sujet, quand apparaissent des passages qui, même dans la composition des dessins, sont directement liés à des choses que j'ai retrouvées à la fin de God Child. Les histoires ne sont pas à mettre entre toutes les mains, on y trouve de l'inceste et de la pédophilie (que les Japonais qualifient du trop gentil sobriquet de lolita complex), mais c'est bien dans la droite lignée de God Child. Ne surtout pas faire l'impasse si on aime la série.
  •  Mercenary - David Gaughran
    • Anglais
    • Numérique - Téléchargé via le StoryBundle Historical Fiction Bundle
L'histoire vraie de Leon "Lee" Christmas, ex-cheminot de Louisiane déclaré inapte à la suite d'un accident, qui part tenter sa chance au Honduras où il se retrouve mêlé aux guerres et aux revoluciones qui secouent les républiques bananières d'Amérique centrale. Un sujet intéressant en théorie, mais je n'ai pas accroché à l'histoire. Les batailles se suivent et se ressemblent (c'est le principe d'une république bananière qu'un coup d’État chasse l'autre, mais cela fait vite s'essouffler les rebondissements), le personnage principal, derrière ses victoires militaires, est un loser qui répète toujours les mêmes erreurs sur le plan personnel et ne me donne pas du tout envie de suivre sa vie. Sans doute "la" déception du mois.
  • House of Rejoicing - Libbie Hawker
    • Anglais
    • Numérique - Téléchargé via le StoryBundle Historical Fiction Bundle
L'histoire de la fin du règne du pharaon Amenhotep III et du début de celui de son fils Amenhotep IV qui deviendra plus connu sous le nom d'Akhénaton. Mais ici, ce sont les femmes qui tiennent les premiers rôles et qui sont les témoins du changement qui s'annonce pour l'Egypte. Tiyi, mère aussi peu aimante que peu aimée de son fils, Tadukhepa dite Kiya, mariée à Amenhotep III par politique mais sincèrement amoureuse de son successeur, et bien entendu la célèbre Néfertiti, chacune a ses raisons de se rapprocher du pharaon adorateur du soleil au risque de s'y brûler. Intrigues, jeux de pouvoir, manipulateurs de l'ombre et passés torturés sont au programme de cette passionnante histoire autour du plus mystérieux des pharaons.
  • Storm in the Sky - Libbie Hawker
    • Anglais
    • Numérique - Téléchargé via le StoryBundle Historical Fiction Bundle
Dans la suite de House of Rejoicing, Akhénaton décide de rompre définitivement avec les traditions des précédents pharaons en déplaçant sa cour dans une toute nouvelle ville, Akhet-Aton, la "Cité du Soleil". Mais le nouveau dieu sur terre est bien seul, et les complots se multiplient autour de lui. Certains membres de son entourage s'effacent dans l'ombre tandis que d'autres révèlent de lourds secrets. Des personnages devenus attachants paient de leur vie les caprices d'Akhénaton, et la légende du "pharaon maudit" commence déjà à prendre vie quand Akhet-Aton est frappée par la peste, et qu'à quelques exceptions près, tout l'entourage du pharaon meurt ou s'enfuit. Dommage que je n'ai pas le 3e tome, Eater of Hearts, qui doit conclure cette histoire qui tient en haleine.

lundi 18 avril 2016

Moortopia

Je suis repartie dans l'écriture de Duncan Blackthorne et l'Ombre du Rex Ka, et cela se passe plutôt bien pour le moment. Une mystérieuse jeune fille surgie de nulle part et qui pourrait être un Ar-Kaïm ou une autre créature élémentaire mal connue, un Nephilim dans la momie d'une reine égyptienne endormie depuis trois mille ans qui est sur le point de se réveiller, et accessoirement de se révéler être un Prométhéen, ces Nephilim qui ont choisi le camp de l'humanité... et au-dessus de tout cela plane l'ombre du Rex Ka, le prophète-roi autoproclamé des Nephilim.
Mais un autre roman commencé il y a quelque temps se rappelle lui aussi à mon bon souvenir, Moortopia, une histoire entre steampunk et "radium-punk", entre luttes de classes et découverte scientifique prétendûment miraculeuse mais qui fera des ravages. Je n'arrivais plus à continuer ce que j'avais commencé, ni à être satisfaite du texte existant. Mais j'ai eu une autre idée consistant à modifier le point de vue ainsi que le début de l'histoire, en introduisant un nouveau personnage, une détective sous couverture nommée (pour l'instant) Libbie Miller.
Le tout est de savoir si je vais continuer seulement l'un de ces deux projets, ou les deux. La seconde option est risquée, m'engager dans deux projets d'écriture à la fois, c'est augmenter la probabilité d'arrêter les deux. D'un autre côté, il serait dommage de me restreindre alors qu'après plusieurs mois de vaches maigres au niveau de l'inspiration, je me sens à nouveau déborder d'énergie.
Voici à quoi Libbie Miller pourrait ressembler... Par George Young (Steampunk Lady) [CC BY-SA 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0)], via Wikimedia Commons

samedi 9 avril 2016

Le cinéma français à la moulinette

Je ne m'intéresse pas au cinéma français en temps normal, c'est un peu par hasard que je suis tombée sur cette bande-annonce, et je me demande si je n'aurais pas préféré ne pas la voir (je ne mettrai pas le nom du film ici par charité chrétienne) :
https://www.youtube.com/watch?v=88NkPXfxHdk

Au début, j'ai cru que c'était une parodie, ou un poisson d'avril (même si on est déjà le 9) ce qui aurait à la rigueur été drôle.
Mais il semblerait que ce ne soit pas le cas.
Ce qui signifie qu'on a vraiment filmé et monté, sans jamais se poser de questions apparemment, un jeu d'acteurs aussi mauvais.
Et quand je dis "mauvais", je le pense. Pour être plus précise, j'ai fait du théâtre en amateur pendant quelques années. Et certaines années, jouer seulement moitié aussi mal que ça nous garantissait de ne pas monter sur scène.
Et si même un amateur peut voir que les textes de ce film sont récités, les intonations mornes voire inexistantes, et les acteurs aussi enthousiastes que s'ils lisaient une notice de Doliprane, je me pose des questions sur la réalisation de ce film qui est censée être le fait d'un professionnel. Avant de "se la jouer", les acteurs ne sont-ils pas censés apprendre à "jouer" tout court ? Et les réalisateurs ne sont-ils pas censés les diriger et les faire jouer correctement ?
Ou alors, c'est que les choses sont beaucoup plus graves et que le fait de jouer au cinéma comme on joue (mal) au théâtre est devenu la norme dans les films français. Auquel cas je tiens à les avertir : vous allez perdre votre public. Si le niveau de jeu est équivalent (voire inférieur) à celui des pièces de théâtre amateur et des web-séries, qui coûtent beaucoup moins cher à regarder, il n'y a aucun doute que le public va choisir le moins cher à qualité équivalente.

Ne cherchez pas plus loin pourquoi le cinéma français a du mal à faire des entrées.

Edit 25/04/2016 : ce film a récolté des critiques dithyrambiques qui soit ignorent l'atrocité du jeu d'acteurs, soit le font passer pour un "choix artistique" (enfin il y a des mauvais artistes, un choix artistique n'est pas forcément bon...). Je ne veux pas savoir dans quelle mesure ces critiques ont été payées, et je préfère décerner d'office à ce film le "Gérard du réalisateur ou de l'acteur qui parle de son film comme si c'était le dernier Fellini alors que même toi tu fais mieux avec ton Nokia et trois copains bourrés"...

lundi 21 mars 2016

Une réflexion Actuelle

La Science-Fiction est la meilleure gymnastique de l'esprit moderne. Pendant trois ans de sa vie, chacun d'entre nous devrait dévorer de la Science-Fiction au kilomètre. C'est comme le polar ou la bédé, ces récits façonnent aujourd'hui notre vision du monde. La SF ouvre les portes de l'imaginaire, joue avec la combinatoire des futurs possibles ou impossibles, fait travailler le cerveau droit, celui de l'intuition et du prophétisme, familiarise avec les grands déferlements et les grands changements.
(...)
Aujourd'hui, dans notre génération, il n'y a plus une seule personne qui n'ait été exposée à la SF, que ce soit par le biais de Starwars ou par celui des jeux vidéos. Et pourtant, nous en connaissons plus d'un qui considère encore la SF comme un genre mineur. Ils ont dû être rebutés par l'excès d'imagination ou par les visions chaotiques. A ceux-là nous disons : vous jugez vite, tout est affaire de tri.
Ces mots semblent bien décrire la situation de la science-fiction en France de nos jours. Pourtant, ils datent de 1984. Je les ai retrouvés dans Histoires de Science-Fiction, un hors-série de la Grande Anthologie de la science-fiction éditée au Livre de Poche à partir de 1966. Le volume qui nous intéresse servait de supplément gratuit à un numéro du magazine disparu Actuel. A l'intérieur, après cette préface (signée seulement Actuel), figurent huit nouvelles de science-fiction signées uniquement de grands noms comme Ray Bradbury, Arthur C. Clarke ou Fredric Brown. Uniquement des noms américains, malheureusement aucun Français à l'horizon, mais une vitrine pour permettre même aux néophytes d'avoir un aperçu de la science-fiction et de sa richesse.
Trente ans après, il est malheureux de dire que rien n'a changé. La science-fiction souffre toujours du mépris d'une bonne partie du public qui n'hésite pas à dire que ce n'est pas de la "vraie" littérature ;  cela dit, si la "vraie" littérature consiste à lire les atermoiements de pseudo-érudits qui se regardent le nombril, je ne vois pas de honte à avouer que je préfère la "fausse"... Et pour ceux qui trouveraient que cette dernière phrase est un jugement hâtif, sachez que pour moi elle ne l'est pas plus que de mépriser la science-fiction parce qu'elle est telle qu'elle est.
Et accessoirement, Starwars est là aussi pour servir de vitrine blockbuster à la science-fiction, avec un épisode VII qui reprend tous les codes du IV.
Pourquoi renvoyer sans cesse la science-fiction dans les cordes de la "littérature de genre", qu'on réserverait aux enfants, aux geeks et à tous ceux qui seraient incapables d'apprécier une bonne littérature traditionnelle ? Celle-ci se sentirait-elle menacée ? Car la science-fiction s'est aventurée dans des endroits où la littérature "blanche" ne se rendrait jamais. Comme le dit la suite de la préface :
La SF parle de tout et extrapole nos époques. Elle prévoit ou explore les bouleversements à venir. Chaque grande mutation a été précédée par une vague de SF, Wells et Jules Verne (note personnelle : un auteur considéré aujourd'hui comme un classique bien qu'il soit aussi le grand-père de la SF actuelle), Orwell et Arthur Clarke, Vonnegut et Philip K. Dick ont, chacun en leur temps, poussé les hypothèses de leur époque. Technologie qui sauve l'humanité, envolées vers le cosmos, mais aussi drogues et psychologies tordues, robots qui deviennent fous.
Quand on a lu de la SF, on garde l'esprit ouvert aux multiples possibles, aux règles qui déraillent, aux buts qu'on oublie lors de l'action. La SF est une école de l'impensable.
Avant de conclure :
Pour quitter la crise d'un jet de tuyère, ou plonger dedans à bras-le-corps, rien de tel que cette SF-là qui ne doute de rien et qui fait rire de nos peurs.
Des mots qui résonnent peut-être encore mieux de nos jours que dans les années 1980, où la tendance générale était encore à l'optimisme, et où les problèmes que nous rencontrons à notre époque relevaient encore... de la science-fiction.

jeudi 3 mars 2016

Le retour de Duncan ?

Après avoir terminé L'étrange affaire Nottinger, et bien que je sois encore dans les Chroniques Nottinger, l'histoire des précédentes générations de la famille Nottinger (je suis actuellement en plein dans l'histoire d'Edward Albert Nottinger, intitulée L'Illusion du Nirvana - pas le groupe Nirvana...), je suis en train de réfléchir au prochain roman sur lequel je pourrais commencer.
Il y a quelques projets vaguement ébauchés que je pourrais démarrer sérieusement. L'un des plus anciens est Moortopia, roman steampunk ou "radiumpunk" mettant en scène une jeunesse dorée tentant de cacher ses vilains secrets et des travailleurs exploités jusqu'à la mort voire au-delà... Certes, le sujet reflète plus ou moins l'actualité mais je ne ressens pas spécialement de l'inspiration.
Le troisième épisode des aventures de Duncan Blackthorne, Duncan Blackthorne et l'Ombre du Rex Ka, est également un vieux serpent de mer dont l'idée me revient de temps en temps. Au programme, une mystérieuse inconnue qui s'échoue sur le paillasson de Duncan comme un chat errant, un groupe de Bohémiens dont on ne sait pas s'ils sont là pour protéger l'inconnue ou pour surveiller Duncan, un mystérieux couple de tueurs déjà entrevu dans Duncan Blackthorne et l'Ange écarlate, et (mon ajout le plus récent à la liste des idées) une mystérieuse reine d’Égypte qui sort de son sommeil millénaire.
Enfin, mon idée la plus récente s'appelle Sibyllia. Inspirée de l'histoire de Mademoiselle Lenormand, cartomancienne du XIXe siècle qui a légué aux amateurs d'occulte les jeux du "Grand Lenormand" et du "Petit Lenormand", l'histoire mettrait en scène une disciple de la célèbre voyante désireuse de reprendre son activité, mais qui découvrirait ainsi l'existence "d'esprits" pas toujours amicaux qu'elle serait alors amenée à combattre... L'idée est intéressante, mais je pense qu'elle a encore besoin d'être décantée.
C'est donc plutôt vers Duncan Blackthorne et l'Ombre du Rex Ka que je m'orienterai. Celui-là pose un problème supplémentaire du point de vue de la publication, car il fait explicitement référence à l'univers du jeu de rôle Nephilim, et bien que j'aie toujours eu l'accord de l'auteur pour une publication gratuite, une édition payante risque de se monnayer en euros sonnants et trébuchants. Mais vu que mon éditeur est actuellement occupé par ses problèmes avec le distributeur (voir plus bas pour les détails), je ne compte pas lui proposer des manuscrits à l'édition tout de suite. Duncan va prendre le temps de repartir à l'aventure, avec combats, trésors occultes et troublantes femmes à la clé pour ce James Bond du surnaturel. Pour les impatients ou ceux qui ne connaissent pas encore Duncan, ses deux précédentes aventures, Duncan Blackthorne et l'Ange écarlate et Duncan Blackthorne et la Venise des Glaces sont disponibles en lecture libre sur Atramenta.
Le livre dit : secret... Ne sois pas inquiet. Tâchons de découvrir de quoi il peut s'agir. Carte extraite du jeu du "Petit Lenormand" [domaine public]