lundi 10 juin 2013

"Plongée sur R'lyeh" par Loïc Richard

Cthulhu Nazis must die !

Entre les livres dont vous êtes le héros, mon chéri et moi, c'est toute une histoire... Tous les deux, nous avons côtoyé ces livres-jeux durant notre adolescence, et c'est ce qui nous a fait "basculer" vers les jeux de rôle par la suite.
Alors, quand j'ai découvert, via AdopteUnAuteur, un livre dont vous êtes le héros inédit publié par le sympathique Studio Walrus, j'ai été évidemment intéressée. Quand j'ai appris (très vite, avec l'aspect de la couverture) que ce livre se déroulait dans l'univers de l'excellent et terrifiant Mythe de Cthulhu de Lovecraft, j'ai été irrésistiblement attirée. Et quand j'ai compris que l'auteur était Loïc Richard que j'avais découvert sur Atramenta avec l'excellente nouvelle Les trois portes, j'ai évidemment craqué !...
Couverture de Plongée sur R'lyeh sur Walrus Bookstore. Cliquez ici pour accéder à la page du livre.
Plongée sur R'lyeh nous fait remonter au "bon" vieux temps de l'Allemagne nazie, dans la peau de Dieter Neuer, jeune lieutenant qui se retrouve embarqué un peu malgré lui dans une mission très spéciale. Officiellement, il s'agit de tester les nouveaux modèles de sous-marin et de scaphandres mis au point par le professeur Niebel. Officieusement, les "Veilleurs de l'Ombre", une organisation secrète dont Dieter fait partie, le met en garde : ce que recherchent ses supérieurs, ce n'est rien de moins que la cité perdue de R'lyeh où, selon la légende, le terrible Cthulhu dort depuis des millénaires...
C'est donc dans la peau de Dieter Neuer que le lecteur-joueur va devoir affronter ses supérieurs SS et les maléfices de Cthulhu et ses serviteurs, et croyez-moi, vous allez vous demander plus d'une fois lesquels sont les plus dangereux dans cette sombre affaire.
Contrairement à certains anciens livres dont vous êtes le héros, il n'y a aucun besoin de dés, de fiche de personnage ou d'inventaire à tenir, une pièce pour faire pile ou face de temps en temps suffit ; en revanche, le jeu est plutôt difficile, attendez-vous à mourir plusieurs fois avant de trouver le bon chemin, c'est-à-dire qui vous mènera à une fin où vous en sortez vivant. D'un autre côté, on sait à quoi on s'attend quand on s'engage dans un "Cthulhu"...
Inutile de dire que de ce côté-là, l'ambiance est très bien rendue. L'atmosphère est oppressante du début à la fin, et le fait de passer une importante partie de l'intrigue dans un sous-marin y est sûrement pour quelque chose. Trust no one, pourrait-on dire avec l'agent Mulder si le lieu et l'époque s'y prêtaient : des personnages vont vous réserver quelques surprises. L'histoire est très prenante et on jongle en permanence avec l'envie d'en savoir plus et la peur de tomber dans un piège tendu aux espions trop curieux.
Il sera également nécessaire de prêter attention aux détails car pour voir la fin de l'histoire, le livre vous en demandera certains à des moments où vous ne vous y attendiez pas forcément, et il ne faudra pas vous tromper. Autant d'aspects qui font de Plongée sur R'lyeh un challenge à la difficulté bien pesée, et doté d'une bonne durée de vie (comme disent les testeurs de jeux vidéo) grâce à ses multiples fins plus ou moins glorieuses.
Cerise sur le gâteau, le livre est bien fait, très bien fait (merci au Studio Walrus). Malgré ses 4 Mo au compteur, peut-être le plus gros e-book que j'ai téléchargé jusque-là, ses illustrations (très bien faites) et ses multiples liens, il tourne de manière fluide et sans accrocs sur ma liseuse qui commence à avoir quelques années. Quelques petites fautes d'orthographe ont échappé au correcteur mais c'est un détail, j'ai dû en voir deux ou trois en recommençant un scénario 20 fois.
En bref, Plongée sur R'lyeh est un excellent livre, qui malgré son ambiance horrifique se révèle très plaisant, et que je conseille à tous les amateurs de livres dont vous êtes le héros en quête de nouveautés.

vendredi 17 mai 2013

Alva & Eini - Disponible !

Couverture d'Alva & Eini en e-book et livre papier sur Atramenta
C'est le terme d'une grande aventure (ou le début d'une prochaine ?), Alva & Eini est désormais disponible en e-book et livre papier sur Atramenta !
  • Le livre papier, imprimé sur papier bouffant par un imprimeur certifié Imprim'Vert, est au prix de 10,50€
  • L'e-book, disponible en format PDF, ePub et Mobi sans DRM, est au prix de 3,99€
Grâce à l'efficacité et à la disponibilité de Thomas Boitel d'Atramenta, cette publication s'est faite rapidement et sans accroc, pour un résultat qui (je l'espère) fera plaisir aux lecteurs.
Soyez nombreux à venir faire un tour sur Atramenta, que ce soit pour ce livre ou pour un autre ! Et une dernière chose : la lecture en ligne (et uniquement la lecture) reste gratuite sur le site !
Et si vous ne jurez que par votre librairie en ligne habituelle, l'e-book est déjà disponible sur Amazon, et sachez que dans les prochains jours, le téléchargement sera possible également sur Apple iBookStore, Fnac.com ainsi que les stores de vos liseuses préférées ! Attention cependant : les librairies en ligne ayant tendance à faire un peu ce qu'elles veulent, et Atramenta étant un trop petit éditeur pour leur imposer ses conditions, il est possible que des DRM se rajoutent au passage si vous téléchargez l'e-book sur certaines d'entre elles.

mardi 7 mai 2013

Ecrivain, ce n'est pas un "vrai" métier...

Qui, en côtoyant de près ou de loin l'écriture, n'a jamais entendu cette phrase ?
Dès le XVIIe siècle, La Bruyère écrivait pourtant : "C'est un métier de faire un livre comme de faire une pendule". Mais rien n'y faisait, à cette époque comme maintenant, les fabricants de pendules gagnaient quand même en moyenne plus que les auteurs. Les droits d'auteurs n'existaient même pas encore tels qu'on les connaît aujourd'hui : les auteurs devaient vendre leur manuscrit avec ses droits au libraire-imprimeur (les grands groupes d'édition n'existaient pas et les libraires de l'époque cumulaient donc souvent les deux fonctions) qui empochait alors tous les bénéfices de la vente du livre. N'échappaient à ce régime que quelques privilégiés au sens propre du terme, comme Molière qui, grâce à l'appui du roi Louis XIV, voyait ses ouvrages imprimés avec privilège du Roy, ce qui lui garantissait une part des revenus de ses pièces imprimées. C'est de ce privilège que vient le terme de royalties encore bien connu de nos jours.
Cependant le métier d'écrivain était peu considéré, et à cause des faibles revenus qu'il générait, il valait mieux être déjà riche et oisif pour se lancer dans l'aventure. Car vendre les droits de son manuscrit à un imprimeur pouvait être risqué, et même des auteurs célèbres en ont connu les affres : ainsi Jane Austen, à ses débuts dans l'écriture, avait vendu à l'éditeur Benjamin Crosby les droits d'un manuscrit qui devait devenir par la suite Northanger Abbey. Mais malgré la promesse de l'imprimeur de publier rapidement le livre, celui-ci dormit ensuite dans ses tiroirs, sans être publié. Quand Jane Austen commença à connaître le succès avec Raison et Sentiments ou Orgueil et Préjugés, elle voulut republier également ce livre, mais en ayant vendu les droits, elle ne pouvait plus les utiliser même si l'imprimeur n'en faisait pas non plus usage. Elle ne put se sortir de l'affaire qu'en rachetant les droits, avec l'aide financière de ses frères Edward et Henry car elle n'en avait pas elle-même les moyens - elle cumulait deux traits considérés comme des tares à l'époque, celui d'être écrivain et celui d'être une femme seule...
On pourrait croire que les améliorations de la loi sur les droits d'auteur, qui reconnaissent aux auteurs des droits inaliénables sur leurs œuvres et donnent désormais aux éditeurs certaines obligations, notamment verser une part des revenus d'un livre à l'auteur, auraient dû entraîner plus de considération envers le travail de l'écrivain. Et pourtant, à part quelques vedettes qui vivent de leur plume et qu'on accuse régulièrement - à tort ou à raison, là n'est pas le propos - de produire de la mauvaise qualité industrielle, être un écrivain relève presque toujours d'une activité "annexe", qui ne rapporte pas grand-chose quand elle a la chance de rapporter de l'argent, mais attire en revanche inéluctablement la remarque "et sinon, ton vrai métier ?..."
Notons qu'il y a de nombreux métiers en lien avec la littérature, mais que seul l'auteur a droit à ce traitement particulier. Chez les éditeurs, tout le monde, du grand patron à l'ouvrier qui graisse les rotatives, est considéré comme ayant un "vrai" métier. Mais pas l'auteur.
Il y a forcément un lien entre ce manque de considération et le fait que le travail d'auteur rapporte aussi peu. Mais lequel est la cause de l'autre ? Qui est arrivé en premier, l’œuf ou la poule, la poule ou l’œuf ? Difficile de le déterminer.
Toujours est-il que malgré toutes les évolutions du statut d'auteur et des droits associés, il règne toujours dans l'opinion courante un certain mépris pour les auteurs et leurs gains. Il n'est pas rare de voir fleurir dans des commentaires de blogs ou sur des forums des remarques du genre "les auteurs devraient s'estimer heureux de toucher quelque chose", sans doute exacerbées par certaines affaires de réclamations abusives de droits d'auteur. Sauf que ces réclamations abusives sont rarement le fait des auteurs eux-mêmes, mais plutôt des éditeurs ; logique, au fond, puisque ce sont ces derniers qui gagnent le plus d'argent sur une œuvre...
Et s'il n'y avait que l'aspect financier, ce ne serait peut-être pas si grave. Mais le qualificatif d'écrivain, n'étant pas un "vrai" métier, se décline à toutes les sauces, n'importe qui se présentant comme écrivain pour avoir rédigé quelques lignes mal écrites. Si vous ne me croyez pas, essayez de le faire, puis essayez de vous prétendre comptable après avoir fait les comptes personnels d'un ami sur Excel... Dans quelle situation serez-vous le plus cru ?
Vous l'aurez compris, cette situation m'énerve. Et pourtant, il y a peu, j'y ai au moins trouvé une fois un aspect positif. Mon contrat de travail, en effet, m'interdit d'avoir une autre activité professionnelle que celle pour laquelle j'ai été engagée. Mais comme écrivain n'est pas un "vrai" métier, cette clause ne m'empêche pas de publier mes livres...

mercredi 10 avril 2013

"Premiers Doutes" par Igor Cynober

J'ai beau avoir pris quelques distances par rapport au site InLibroVeritas suite à l'absence de gestion de ce dernier depuis plusieurs mois, force m'est de reconnaître qu'on y trouve quelques perles.
Premiers Doutes par Igor Cynober fait partie de ces perles. Un roman qui à première vue ne paye pas de mine, mais à côté duquel on aurait tort de passer.
Couverture de Premiers Doutes sur InLibroVeritas. Cliquez ici pour accéder au texte complet.
Le résumé sur InLibroVeritas :
Orange II, Californie, année 1997 les hackers fans de jeux de rôles S.F. et de Play By E-Mail ont un nouveau favori : l'Antécorrespondance !
Deux personnes s'écrivant comme si elles vivaient dans un futur lointain, peut paraître banal ; moins quand les documents du jeu sont d'un hyperréalisme bouleversant ; ce n'est plus du tout banal quand le jeu prend des allures inquiétantes… surtout pour Raphaël Obéron, jeune professeur de neurologie fondamentale du mégacampus polytech-bio d'Orange II, qui antécorrespond depuis deux mois avec une dénommée Crystaléa Lowen-Soissanth dite C.L-S..

Une correspondante très spéciale en vérité. Si douée à ce jeu, qu'Obéron n'a toujours pas réussi à la démasquer. N'ayant jamais trahi son style "1997" et exploitant au maximum les documents d'Antécorrepondance avec une efficacité incroyable, la mystérieuse Crystaléa Lowen-Soissanth a réussi à bouleverser Raphaël Obéron : elle a si bien joué son rôle que celui-ci en est venu à douter qu'elle vit bien comme lui à l'aube du XXe siècle !

Perdu dans un dédale de mensonges hyperréalistes, Raphaël Obéron a eu ses premiers doutes… 


 Les "premiers doutes", ce sont donc ceux du héros, mais aussi ceux du lecteur : sans vraiment savoir pourquoi, dès le début de l'histoire, vous allez ressentir une impression que quelque chose ne "va" pas. Et il va y avoir de quoi, car au bout de quelques chapitres, le héros (et le lecteur avec lui) bascule dans une autre "réalité"... si du moins c'en est vraiment une, car les "premiers doutes" persistent et même s'amplifient : vient-il bien de se réveiller, ou n'est-ce qu'un nouveau rêve ? La réalité est-elle ici, là-bas... ou encore ailleurs ?
Comme le suggère le titre, ces doutes ne sont que les premiers d'une longue série, car l'auteur joue pendant toute l'histoire sur le thème en promenant le lecteur de rêve artificiel en rêve artificiel, dans un curieux mélange entre Inception et Matrix, où à chaque nouveau monde, on a brièvement l'impression d'avoir enfin atteint la réalité, avant de replonger dans le doute et de s'engager vers un nouveau monde, qu'on espère enfin réel...
Cependant, dans ce dédale de réalités virtuelles parallèles, une seule chose semble bien réelle, ou du moins persistante dans tous les mondes : l'amour qui unit les deux protagonistes, Raphaël Obéron et Crystaléa Lowen-Soissanth. Un amour assez puissant pour résister à toutes les révélations et toutes les métamorphoses (heureusement virtuelles) qu'ils subissent dans les différents univers.
Le scénario est très prenant, il est difficile de lâcher le livre, et du début à la fin, il invite le lecteur à se poser la même question que ses héros : qui peut être sûr que ce que nous vivons n'est pas un rêve hyper-réaliste conçu pour nous persuader qu'il est bien réel ?

Le dormeur doit se réveiller...

lundi 1 avril 2013

Le nouveau qui sait tout mieux que tout le monde

Administrateurs et modérateurs de forums ou de sites participatifs, ce message vous est destiné. Un beau jour, vous voyez arriver un nouvel inscrit enthousiaste et sympathique, qui engage volontiers la conversation et a beaucoup d'idées. Vous pensez assister à l'arrivée de "sang neuf" sur votre site ? Malheureux, vous êtes en train de vous laisser prendre au piège du pire, du plus insidieux des trolls : le "Nouveau Qui Sait Tout Mieux Que Tout Le Monde" (abrégé pour la suite en "NQSTMQTLM") !
Quelques pistes pour reconnaître ce dangereux élément avant qu'il ne soit trop tard :
  • Le NQSTMQTLM n'écoute pas les remarques des anciens. Leur expérience de plusieurs mois, voire de plusieurs années, sur le site ne vaut rien face à son "ressenti" : n'oublions pas qu'il sait tout mieux que tout le monde !
  • Le NQSTMQTLM pointe du doigt sans hésiter les défauts, réels ou supposés, du site. Souvent sans la moindre once de diplomatie, et sans chercher à savoir s'il n'y a pas de bonnes raisons pour que ce soit ainsi et pas autrement ici.
  • Le NQSTMQTLM ne fait pas que pointer des défauts, heureusement, il a ses solutions toutes faites pour y remédier, qui proviennent généralement d'un site d'où il vient. Il oublie au passage que chaque site a sa manière de fonctionner, qui dépend largement de son historique et/ou de la personnalité de ses créateurs, et donc que ce qui s'applique ailleurs ne marchera pas forcément ici.
  • Le NQSTMQTLM, pour mettre ses idées en application, se propose au bout de quelques jours comme administrateur ou modérateur. Peu importe qu'il ne remplisse pas les conditions requises ou qu'il n'y ait pas de recrutement de modérateurs en cours. S'il n'est pas nommé modérateur, c'est encore un dysfonctionnement du site à ajouter à sa liste.
Attention, le NQSTMQTLM n'attaque pas toujours de front, c'est là son principal danger : il va chercher quand même à se mettre des membres dans la poche en étant tout gentil et en attirant leur attention. Le but étant bien évidemment de se constituer un parti qui le soutient. Ainsi, quand vous le sanctionnerez pour son comportement perturbateur, vous vous heurterez à des membres qui s'indigneront qu'on refroidisse l'enthousiasme d'un nouveau plein de bonne volonté. Ou pire, c'est vous qui tomberez dans le piège de prendre son parti, et avant que vous n'ayez pu vous en rendre compte, il aura pris le contrôle de votre site !
Alors croyez-moi, administrateurs et modérateurs de tout poil : ne vous laissez pas abuser par un NQSTMQTLM. Si un nouveau commence à remettre en cause l'organisation de votre site adoré, sabrez sans hésiter les têtes qui dépassent. Exigez des nouveaux qu'ils se renseignent à fond sur votre site avant de commencer à discuter de quoi que ce soit. N'hésitez pas à user du bannissement, mieux vaut perdre un nouveau (qui serait sans doute parti tôt ou tard de toute façon) que perdre la bonne ambiance policée qui règne sur votre site.

(NDLA : bien qu'écrit un 1er avril, ce message n'est qu'à moitié ironique...)

vendredi 29 mars 2013

Adopte un auteur

Puisque j'ai commencé à parler de ce que j'ai découvert sur Twitter, je continue avec l'initiative Adopte un Auteur que j'ai vue naître et grandir en direct-live (ou presque).
Au départ, l'idée vient de l'auteur Neil Jomunsi qui voyait là un moyen de mieux diffuser son dernier roman. Il a proposé sur Twitter (@NeilJomunsi) et sur son site d'envoyer gratuitement son roman (normalement payant) à toute personne s'engageant à en faire une critique sur son blog.
L'idée a vite fait le tour de Twitter et a séduit d'autres jeunes auteurs numériques cherchant à se faire connaître. Et c'est ainsi que s'est constitué le site "Adopte un Auteur". On peut désormais choisir son auteur à adopter parmi ceux inscrits sur le site (je ne donne pas de chiffres car le nombre d'inscrits augmente très vite en ce moment), mais le principe reste le même que dans l'idée originale : "l'adoptant" reçoit gratuitement un exemplaire numérique d'un livre de son "adopté", et en échange, il doit faire une critique de longueur significative sur son blog ou sur une librairie en ligne (et même plusieurs si c'est possible), le "ou" n'étant pas exclusif.
J'ai adopté il y a quelques jours Loïc Richard (@LR_Corwin). Je n'ai pas encore eu le temps de me pencher sur son "livre dont vous êtes le héros" Plongée sur R'lyeh, mais d'ici quelque temps, vous trouverez ici même tous les détails.
Je vous conseille de suivre de près ce site car il peut vous donner l'occasion de découvrir des inédits remarquables, et lorsque Alva & Eini sera publié en e-book payant, je serai moi aussi adoptable...
Logo d'Adopte un Auteur. Cliquez ici pour accéder au site. Suivez également @AdopteUnAuteur sur Twitter.

jeudi 28 mars 2013

Quelques textes de Nicolas B. Wulf

J'avais un compte sur Twitter depuis 2 ou 3 ans mais jusqu'à récemment, je ne m'en étais pas servie sérieusement. C'est dommage, car on fait des rencontres très intéressantes sur Twitter (quand on commence à savoir s'en servir).
Nicolas B. Wulf (@nicolasbwulf) fait partie de ces belles rencontres. Au hasard des tweets, je me suis retrouvée avec les liens de quelques-uns de ses textes que je voudrais partager.

Anima nous décrit un futur déshumanisé, où des êtres continuent cependant envers et contre tout de croire aux sentiments, une belle histoire un peu courte, mais à découvrir absolument.
Couverture d'Anima sur Feedbooks. Cliquez ici pour le télécharger gratuitement.
Plus orienté Dark Fantasy, An Anaon nous livre un récit d'aventures qui semble être le prélude d'une histoire plus longue, mais qui se suffit à elle-même tant les rebondissements nous tiennent en haleine.
Couverture d'An Anaon sur Feedbooks. Cliquez ici pour le télécharger gratuitement.
Et enfin, Entre-Mondes nous entraîne dans le monde (parfois oublié) du petit peuple et de la magie de l'enfance, un conte étonnant et inattendu à lire pour tous ceux qui ont gardé ou veulent garder leur âme d'enfant.
Couverture d'Entre-Mondes sur Feedbooks. Cliquez ici pour le télécharger gratuitement.