jeudi 30 septembre 2021

Lectures de septembre 2021

Je ne fais jamais rien comme tout le monde, c'est en septembre que je prends mes congés, et il y a aussi l'écriture de Capitaine Quantum qui se termine. J'ai quand même pu lire quelques livres en septembre :

  • Mort sur le Nil - Agatha Christie
    • Français (traduit de l'anglais par Louis Postif)
    • Papier

L'une des plus célèbres enquêtes d'Hercule Poirot l'entraîne dans une croisière sur le Nil, où selon lui, un drame se prépare : l'assassinat de Linnet Doyle, riche héritière en voyage de noces. Linnet avait un certain nombre d'ennemis, dont la première semble être son ex-meilleure amie Jacqueline dont elle a volé le fiancé. Problème : Jacqueline a un alibi en béton lorsque le cadavre de Linnet est retrouvé dans sa cabine. Les soupçons s'installent sur cette croisière qui ne s'amuse plus du tout, où on découvre également voleurs, cleptomanes et apprentis maître-chanteurs, sans oublier un espion ; et pour une fois, Poirot semble presque perdu dans l'enquête, jusqu'au moment où il remettra toutes les pièces du complexe puzzle en place. Le huis-clos du bateau et l'ambiance particulière contribuent à faire de cette histoire un incontournable des amateurs d'Hercule Poirot.

  • Le secret des glaces - Philip Carter
    • Français (traduit de l'anglais par Dominique Haas)
    • Papier

Au plus profond de la Sibérie se trouve un lieu tenu secret, gardé par une lignée de femmes. Le secret datant de la nuit des temps reste préservé jusqu'au moment où Lena Orlova, l'une des Gardiennes, donne l'élixir de longue vie conservé dans ce lieu à un traître. Le secret partiellement éventé donne lieu à toutes les convoitises, et pourrait même être le véritable motif de l'assassinat de Kennedy. Zoé, la dernière Gardienne, s'avère être à la fois la dépositaire de l'élixir de longue vie et du film montrant le vrai assassin de JFK, ce qui fait d'elle la cible de plusieurs tueurs prêts à tout pour s'emparer de l'un, de l'autre, ou des deux. L'histoire tourne au véritable film d'action entre mafieux russes, assassins implacables et mercenaire au grand coeur, où il ne fait pas bon être à la traîne même (surtout ?) si on est du côté des "méchants". Je suis cependant un peu moins convaincue par les derniers rebondissements ou par "l'explication scientifique" finale qui ne résout pas tout : il aurait peut-être mieux valu laisser à la magie ses mystères...

mardi 28 septembre 2021

Writober 2021

Les personnes qui dessinent connaissent bien l'Inktober, ce défi annuel qui consiste à réaliser 31 dessins, un pour chaque jour du mois d'octobre, selon une liste de mots-clefs définis à l'avance. Depuis, le défi a évolué et s'est étendu à d'autres formes d'art, dont l'écriture : c'est ainsi que l'Inktober est devenu le Writober, et parfois même l'Artober pour inclure tous les arts.

C'est en partie avec mon entreprise que j'ai découvert l'Inktober, qui attire quelques collègues qui dessinent avec plus ou moins d'expérience. Ayant toujours été nulle en dessin, j'ai préféré partir sur le Writober, en écrivant chaque jour un petit texte utilisant les mêmes mots-clefs sur une feuille de papier. J'ai été au final une des plus assidues de l'Artober organisé par le CSE de l'entreprise.

Cette année, les corrections de Capitaine Quantum touchant à leur fin, je relance ma participation bien que le CSE (sans doute trop occupé par le rachat de l'entreprise et le futur déménagement des bureaux) ne nous ait pas relancé le défi cette année. La traduction de la liste officielle m'a été fournie au hasard d'une recherche internet, et la voici si quelqu'un d'autre veut la suivre :

Traduction française de la liste officielle de l'Inktober 2021, source : https://www.printoclock.com/blog/inktober-2021-liste-officielle-themes-en-francais/
Bonne chance et beaucoup de plaisir à celles et ceux qui suivront aussi cet "Artober" 2021 ! Le défi commence dans 3 jours...

mardi 31 août 2021

Lectures d'août 2021

Après avoir reçu comme cadeau d'anniversaire en avance le contrat de Capitaine Quantum, j'ai eu un peu moins de temps pour lire puisqu'il me fallait écrire. Cependant, j'ai un peu repris l'habitude de lire avant de me coucher, pour compenser la quasi-absence de trajets pendant lesquels lire. Voici les quelques livres que j'ai lus en août :

  • La Tempête du siècle - Stephen King
    • Français (traduit de l'anglais par William Olivier Desmond)
    • Papier

Encore un Stephen King de haut niveau, sous forme de scénario car écrit directement pour la télévision. Voyez l'article détaillé pour tout savoir.

  • Un, deux, trois... - Agatha Christie
    • Français (traduit de l'anglais par Michel Le Houbie)
    • Papier

Hercule Poirot a beau être le plus grand détective du monde, il n'en mène pas plus large que vous et moi quand il s'agit d'aller chez le dentiste. Mais cette fois, le dentiste a été assassiné, et pas par un patient trop nerveux. L'affaire semble même se compliquer à chaque étape : qui était réellement visé, le dentiste, l'espion grec Amberiotis, ou le magnat Alistair Blunt, tous deux patients du défunt ? Il se pourrait même que le tout soit une vaste affaire d'espionnage, avec des gens liés à des personnes haut placées, et d'autres qui vivent sous une fausse identité. Hercule Poirot fera même l'objet de pressions, mais fidèle à sa réputation d'honnêteté et d'incorruptibilité, il finira par faire triompher la justice à la satisfaction générale.

  • Christine - Stephen King
    • Français (traduit de l'anglais par Marie Milpois)
    • Papier

Arnie est l'archétype du lycéen boutonneux et timide que personne, même pas sa famille, ne prend vraiment au sérieux. Quand il achète Christine, voiture de collection réduite à l'état de quasi-épave, à l'antipathique Roland LeBay, personne ne comprend son choix, mais lui a l'impression de décider par lui-même pour la première fois de sa vie. Malheureusement, cette unique décision est une erreur : Christine est une voiture maudite, dans laquelle plusieurs personnes ont trouvé la mort, et à travers elle, Arnie va être peu à peu vampirisé par le fantôme de Roland LeBay, qui n'a pas encore fini de déverser sa colère sur le monde. Stephen King, à travers cette histoire, dépeint tout à la fois l'insouciance et les défis de l'adolescence, les vilains secrets de familles, et met en garde contre la colère et la haine qui aveuglent et emportent tout sur leur passage, y compris l'amour et parfois même la vie.

  • Cinq petits cochons - Agatha Christie
    • Français (traduit de l'anglais par Michel Le Houbie)
    • Papier

C'éest un nouveau défi qu'on lance à Hercule Poirot : rouvrir une affaire vieille de seize ans, celle de la mort du peintre Amyas Crale. Tout accusait Caroline Crale, la veuve du peintre, mais sa fille est persuadée qu'elle n'était pas coupable. Pour en avoir le coeur net, Hercule Poirot va devoir revoir le meurtre à travers les témoignages des cinq personnes présentes ce jour-là : cinq personnes, cinq points de vue différents, et pourtant il va comprendre la vérité en reconstituant la scène complète à travers ces cinq visions partielles et parfois mensongères. Encore une enquête magistrale du grand Hercule Poirot menée avec une stratégie originale, malheureusement un peu gâchée par des erreurs et coquilles dans la traduction française : le traducteur, contrairement au détective, devait être fatigué ce jour-là.

vendredi 6 août 2021

BookPack 6.1

C'était mon anniversaire hier, mais c'est quand même moi qui fais des cadeaux. Pas de gros changements pour ce BookPack 6.1, juste l'ajout de L'homme qui acheta une planète et quelques corrections sur l'épisode 8 de l'Alchimiste, Chasse à l'ombre, où j'avais laissé une grosse faute que j'ai dû retrouver toute seule car personne ne me l'avait signalée...

En attendant de plus gros changements comme la sortie de Capitaine Quantum (date à déterminer) chez Rocambole ou la réédition de L'étrange affaire Nottinger (octobre 2021 a priori) chez Mnémos, profitez de cette version corrigée en la téléchargeant sur le lien habituel à droite, ou directement ici. Bonne lecture !

Comme mon BookPack, cette cabine n'est pas un TARDIS, mais vous fera voyager quand même... - Par ThüringerChatte, CC BY-SA 4.0 [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0], via Wikimedia Commons

mardi 3 août 2021

"La Tempête du siècle" de Stephen King

J'ai déjà lu plusieurs Stephen King dont Dôme, mais je ne pensais pas en lire d'autres tout de suite ; c'est par hasard que j'ai récupéré La Tempête du siècle, quand le père de mon chéri a décidé qu'il allait faire de la place dans sa cave et notamment se débarrasser des livres dont il ne voulait plus. C'est désormais toute une pile de livres que j'ai à mon tour, et La Tempête du siècle est un des premiers que j'ai lus.

Comme souvent avec Stephen King, l'action commence dans une petite ville tranquille, ici d'autant plus tranquille qu'elle est située sur une île, où vivent seulement quelques familles et où tout le monde se connaît. Et bien entendu, un événement sortant de l'ordinaire va faire craquer ce vernis bien lisse et révéler ce qui se trouve dessous. Cet événement, ce pourrait être la tempête présentée par tous les météorologues comme exceptionnelle, qui fonce droit sur l'île et va obliger les habitants à s'abriter tous ensemble dans le sous-sol de l'hôtel de ville.

Comme si cette promiscuité (déjà un bon facteur de tensions en soi) n'était pas suffisante, un homme inquiétant, André Linoge, vient d'arriver de nulle part, et sa première action est de battre à mort une vieille femme invalide à grands coups de canne. Il est rapidement arrêté et enfermé dans l'unique prison de l'île, mais il pourrait dire avec Rorschach dans Watchmen : "ce n'est pas moi qui suis enfermé avec vous, c'est vous qui êtes enfermés avec moi"... De fait, il semble connaître les pensées et les secrets des habitants, et se révèle ensuite doté d'un pouvoir de manipulation mentale qui les pousse au suicide ou au meurtre. "Donnez-moi ce que je veux et je m'en irai", répète-t-il, mais personne ne sait ce qu'il veut. Quand il se décide enfin à l'annoncer - non sans avoir révélé quelques secrets inavouables au passage - les habitants survivants de Little Tall Island vont devoir faire un choix dont dépendent leurs vies d'un côté et leurs consciences de l'autre.

Plus que Linoge, c'est Michael "Mike" Anderson, constable de la ville, qui est suivi de près par le récit au cours de la tempête. Premier policier de l'île (et accessoirement gérant du supermarché), il se fait une haute idée de la justice et de l'intégrité, ce qui l'amène parfois en conflit avec Robbie Beals, maire de la ville et sorte de Donald Trump local imbu de son pouvoir. Mike est cependant apprécié de ses concitoyens, à commencer par son adjoint "Hatch", pour son honnêteté, mais en arrêtant Linoge et en devenant celui avec qui le mystérieux étranger effectue le premier vrai contact, il se retrouve dans l'oeil du cyclone. Persuadé que le mal ne peut pas l'emporter sur le bien, Mike refuse de céder au cynisme ou au désespoir, ou de faire le moindre compromis avec cet être qui pourrait être un démon, mais finit par se retrouver bien seul dans son combat. Les autres habitants, craignant pour leurs vies et voyant déjà révélées les actions qui leur pèsent sur la conscience, semblent de leur côté prêts à passer un pacte avec le diable, a fortiori s'il s'avère que ce n'est pas eux qui doivent en payer le prix.

Mais une fois la transaction conclue, les choses ne seront plus jamais les mêmes et il sera difficile pour les survivants de se regarder en face, a fortiori face à Mike. Fidèle à ses principes, Stephen King ne fait pas peur juste pour faire peur, il met avant tout en scène un drame psychologique où le monstre n'est que le révélateur, où les belles apparences dévoilent petit à petit les mesquineries et les bassesses de l'âme humaine, et amènent à se demander jusqu'où les personnages - et les lecteurs/spectateurs qui les suivent - seraient prêts à aller pour sauver leur peau, et comment ils vivront avec ce souvenir ensuite : certains bien, d'autres beaucoup moins.

La tempête dont il est question ici ne va pas déchirer que le ciel... - Par mattbuck, CC BY-SA 2.0 [https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0], via Wikimedia Commons

samedi 31 juillet 2021

Lectures de juillet 2021

Juillet marque la fin du cycle de vaccination, et la reprise de la lecture pour plusieurs raisons : j'ai reçu une nouvelle box Once Upon A Book, le père de Benoît s'est débarrassé de nombreux livres qui encombraient sa cave, et les livres-jeux des éditions Posidonia sont arrivés. Il va me falloir un certain temps pour tout lire ; en attendant, voici ce que j'ai lu en juillet :

  • Do androids dream of electric sheep? - Philip K. Dick
    • Anglais
    • Papier

Est-il encore besoin de raconter cette histoire ? Rick Deckard est un chasseur de primes au service de la police de San Francisco. Dans un monde post-apocalyptique où la plupart des gens qui le peuvent ont émigré sur Mars, il est spécialisé dans l'élimination des androïdes illégalement rentrés sur Terre. Un gros contrat qui a failli coûter la vie à un de ses confrères pourrait lui permettre de s'offrir ce qu'il désire : un vrai animal pour remplacer son mouton électrique. Mais bien des choses se remettent en question pendant sa mission : qu'est-ce qui est réel ou pas, quand androïdes et animaux électriques ressemblent tellement aux vrais qu'on finit par s'y tromper ? Quand le prophète qui permet à l'humanité de tenir bon psychologiquement se révèle n'être qu'une escroquerie filmée en studio, et pourtant il est toujours possible de le voir et de lui parler ? Rick lui-même, où se situe-t-il entre humain et androïde, alors que lui et sa femme se laissent contrôler par un "orgue à humeurs" qui modifie leurs émotions sur commande ? Ce livre à l'origine du célèbre Blade Runner est une étonnante mis en abyme sur le réel et l'artificiel, où l'humanité se retrouve face à ses propres créations.

  • Black coffee - Agatha Christie
    • Français (traduit de l'anglais par Jean-Michel Alamagny)
    • Papier

Un scientifique en vue meurt subitement après la tasse de café de trop. Les suspects sont nombreux, entre le fils ruiné qui aimerait empocher l'héritage un peu plus vite, la belle-fille italienne qui entretient le mystère sur ses origines, un personnage louche lui aussi italien, ou la nièce peut-être un peu trop frivole et insouciante pour être honnête... Heureusement, Hercule Poirot a été invité par le défunt juste avant sa mort et compte bien faire marcher ses petites cellules grises pour démêler le vrai du faux et démasquer le seul véritable coupable. Un huis-clos familial assez classique mais bien mené, où la maniaquerie du "grand" Poirot n'est pas un simple trait de caractère mais devient un détail essentiel pour résoudre l'énigme.

  • La Mort dans les nuages - Agatha Christie
    • Français (traduit de l'anglais par Louis Postif)
    • Papier

Cette fois, Hercule Poirot enquête sur un meurtre commis en plein ciel dans un avion, mais personne n'a rien vu alors que la logique voudrait que dans un lieu aussi restreint, on ait remarqué le meurtrier. Pire encore, Poirot lui-même, qui faisait partie des passagers, n'a pas été écarté de la liste des suspects. A la fois galant et calculateur, il fait équipe avec une jeune coiffeuse qui voyageait elle aussi dans l'avion afin d'amener les autres suspects à se démasquer, y compris celui que l'on ne soupçonnait pas du tout d'avoir un lien avec le meurtre. Comme à son habitude, Hercule Poirot se joue des apparences et parvient lentement mais sûrement, sans en avoir l'air, à la résolution du mystère.

mercredi 28 juillet 2021

Capitaine Quantum

Après Orgone Tour l'année dernière, je suis peut-être bien partie pour publier une série par an sur Rocambole. En tout cas, je viens de conclure le contrat pour celle de 2021, Capitaine Quantum. L'accouchement s'est fait dans la douleur, à cause de problèmes de disponibilité et de communication, mais cela valait la peine de s'accrocher. Sur les 8 épisodes qui doivent composer la série, 3 sont déjà écrits, et le premier a été suffisamment revu et peaufiné pour être considéré comme à peu près définitif. Au fond, le timing du contrat peut être considéré comme presque parfait, car c'est en quelque sorte un cadeau d'anniversaire en avance pour moi.

Maintenant que les choses deviennent officielles, il est temps de parler un peu plus en détails de cette série que je n'avais qu'évoquée jusque-là. L'idée est venue en même temps que celle d'une éventuelle suite d'Orgone Tour intitulée Orgone Tour Galactic où le Capitaine Quantum devait jouer un rôle secondaire avant d'avoir éventuellement sa propre série. Orgone Tour Galactic n'étant pas dans les projets immédiats pour l'instant, l'ordre des choses a été modifié, et c'est Capitaine Quantum qui passe devant, mais le projet Orgone Tour Galactic n'est pas totalement abandonné, vu qu'il pourrait désormais servir de suite à deux séries en même temps. Je n'exclus pas non plus, si les choses marchent bien, de donner une nouvelle saison aux aventures du Capitaine, sans nécessairement passer par Orgone Tour Galactic...

L'inspiration de cette série provient des films (Star Wars épisode IV, alias La Guerre des étoiles pour les plus vieux d'entre nous) et séries animées (Albator, Cobra) de science-fiction des années 80, mais comme toutes les personnes qui viennent des années 80, le Capitaine Quantum a un peu vieilli. Ancien militaire et membre du "Groupe Oméga", sorte d'agence tous risques de l'espace, Neil "Quantum" Quinn a laissé tout cela derrière lui et s'est reconverti en mercenaire et pirate de l'espace. Mais ses supérieurs n'en ont pas tout à fait fini avec lui, et ont décidé de lui confier une dernière mission, après quoi ils jurent de le laisser tranquille. Il ne s'agit que de retrouver un bijou volé qui se trouverait dans l'épave d'un vaisseau récemment et mystérieusement naufragé. Bien entendu, les choses ne se passeront pas exactement comme prévu...

Le Capitaine Quantum, vue d'artiste (par @wickedfox13). Oui, il est inspiré par Peter Capaldi, qui aurait une sacrée classe en pirate de l'espace.

Vous l'aurez compris, après le pulp occulte contemporain d'Orgone Tour, cette fois je passe à la SF pure et dure. Dans une toute première version de travail, le synopsis incluait un culte à Azathoth, jusqu'à ce que je me rende compte qu'il n'y en avait pas besoin dans l'histoire. La seule allusion à Lovecraft qui reste est le peuple Ulthar de Tau Ceti, des félins humanoïdes qui devaient également apparaître dans Orgone Tour Galactic.

Je n'en dirai pas plus pour ne pas divulgâcher, mais sachez qu'il y aura des pirates de l'espace à gogo, des poursuites, des lasers qui font pew-pew et quelques personnages attachants, y compris ce vieux chafouin rouspéteur de Capitaine Quantum qui, au fond, a un coeur grand comme ça, même s'il se ferait arracher l'oeil qui lui reste plutôt que le reconnaître.

Dernière petite anecdote : même s'il va très peu apparaître dans la série elle-même, le prénom du Capitaine, Neil, est un triple hommage : à Neil Gaiman (si vous ne savez pas qui c'est, je vous autorise à arrêter tout de suite de lire cet article pour vous renseigner sur ses livres), à Neil Jomunsi (les gens de Rocambole savent de qui je parle) et à Neil Starbuck (là vous ne savez pas qui c'est et c'est normal : il n'y a que moi et sa famille pour le connaître).

Assez parlé, il est temps que je me mette à l'écriture des épisodes restants. Rocambole a décidé de relever le niveau à chaque série, semble-t-il : l'à-valoir est plus élevé que pour Orgone Tour, mais je dispose de moins de temps pour leur rendre la série complète. En guise d'avant-goût, les premiers mots du premier épisode :

Prochainement sur vos écrans !