mercredi 9 janvier 2019

"Le portrait de Monsieur W.H. et autres nouvelles" d'Oscar Wilde

Avant de me lancer dans les multiples livres que j'ai reçus pour Noël, j'ai brièvement repris ma liseuse que j'avais un peu délaissée, avec quelques œuvres d'Oscar Wilde notamment. Le portrait de Monsieur W.H. et autres nouvelles est en fait un assemblage hétéroclite de nouvelles, poèmes en prose et essais de Wilde, allant du célèbre Fantôme de Canterville à des œuvres plus obscures. Malgré l'encodage un peu aléatoire (réalisé par le projet Gutenberg, mais j'évite de trop me plaindre, quand quelque chose est gratuit et visiblement fait automatiquement, il ne faut pas forcément s'attendre à une qualité irréprochable), l'ensemble est facile à lire et chacun des éléments est très intéressant à sa manière, en particulier ceux qui trouvent un étonnant écho dans le monde contemporain malgré leur écriture datant de plus d'un siècle. Voici donc le contenu :
  • Le Portrait de Monsieur W.H. : à ne pas confondre avec le Portrait de Dorian Gray du même auteur, cette histoire raconte la recherche de l'identité du mystérieux W.H. à qui seraient dédiés les Sonnets de Shakespeare, en présentant une analyse selon laquelle il s'agirait de Willie Hughes, un jeune acteur dont Shakespeare aurait été amoureux. Problème : rien n'atteste de l'existence de l'acteur en question, mais les défenseurs de cette théorie en sont tellement convaincus qu'ils décident de fabriquer une preuve avec un portrait soi-disant retrouvé par hasard. Un étonnant processus mental prend alors place parmi les protagonistes : même en sachant la preuve fausse, certains finissent par se convaincre de l'existence de Hugues au point de vouloir mourir pour défendre leur thèse (mais comme dit l'un d'eux, ce n'est pas parce qu'on veut mourir pour une idée que ça la rend vraie) tandis que d'autres commencent à ne plus savoir où se trouve la vérité et le mensonge... A notre époque de fake news et d'opinions de plus en plus radicalisées, cette histoire interpelle particulièrement sur la fabrique des preuves et les biais cognitifs qui lui sont liés, en plus de faire découvrir les Sonnets de William Shakespeare.
  • Le fantôme de Canterville : peut-être l'histoire la plus connue de ce recueil, celle d'un fantôme aux manières théâtrales hantant un manoir anglais et d'une famille américaine très matérialiste qui, bien loin de craindre le fantôme, le ridiculise. L'histoire de fantôme classique est traitée ici d'un point de vue humoristique, où le revenant épuise son répertoire d'apparitions macabres sans jamais être pris au sérieux, et elle ne redevient sérieuse que quand il se voit contraint d'abandonner ses "rôles" et dévoiler sa propre souffrance pour obtenir ce qu'il cherchait au fond depuis le début : de l'aide.
  • Le Millionnaire modèle : encore une histoire que j'avais découverte, comme Le crime de Lord Arthur Savile, par une adaptation en BD dans I Love English. L'histoire d'un jeune homme qui n'a pour lui que son charme et sa gentillesse mais ne sait rien faire, et qui pourtant, obtient ce qu'il désire en venant en aide à un mendiant qui se révèle être un millionnaire déguisé. Un conte de fées moderne traité encore une fois avec un certain humour.
  • Le Sphinx sans secret : une autre histoire courte sur le thème des femmes, bien souvent considérées par les hommes comme un mystère. Un homme a des vues sur une femme, mais la voyant s'aventurer dans un quartier mal famé et le nier ensuite, il commence à soupçonner un terrible secret, mais n'est-ce pas ce qui fait tout son charme, et qu'arrive-t-il quand on découvre que derrière ce secret inavouable, il n'y a peut-être que du vent ? Malgré des relents de misogynie, cette histoire trouve elle aussi un écho dans le monde contemporain où tout est bâti sur les apparences et où il devient courant de s'inventer une vie quand on trouve la sienne sans intérêt.
  • Poèmes en prose : un petit recueil de pièces courtes, souvent sur le thème des Évangiles, mettant notamment en scène les doutes des apôtres, ou même ceux de Dieu retournant sur terre pour découvrir que ses miracles n'ont pas eu tout à fait l'effet escompté.
  • L'âme humaine sous le socialisme : un essai de 1891 en réponse à la révolution industrielle en marche et à la montée du socialisme en Europe. Très rapidement, on oublie que ce texte date de la fin du XIXe siècle tant les questions qu'il aborde sont d'actualité : les inégalités inhérentes à une société capitaliste, le remplacement du travail de l'humain par celui de la machine (doit-il condamner l'humain à la misère faute de travail, ou le revenu de la machine devrait-il permettre à l'humain de vivre libéré de la contrainte du travail ?), la nécessité de combattre l'oppression par la révolution, l'accomplissement de la vie humaine débarrassée de la notion de propriété privée ("vous n'êtes pas votre carte de crédit" dira-t-on dans Fight Club une centaine d'années plus tard...), les dérives du journalisme sensationnaliste et de la presse à scandale... Il paraît dérisoire de qualifier des auteurs contemporains de visionnaires quand cet essai semble aussi moderne plus d'un siècle après son écriture, ce qui prouve aussi que les problèmes qu'il évoque sont connus depuis longtemps et n'ont pas encore de réponses définitives. En tant qu'artiste, Oscar Wilde se concentre sur l'humain et sur la possibilité que chacun devrait avoir selon lui de s'exprimer par l'art, en évitant autant que possible les oppressions, mais il est difficile de s'en défaire, surtout pour les oppresseurs.
Oscar Wilde, visionnaire - Par Napoleon Sarony [Domaine public], via Wikimedia Commons

mardi 1 janvier 2019

Récapitulatif des lectures de 2018

Après avoir fait le bilan côté écriture, il est temps de clore la liste des lectures de l'année 2018, qui a également été une bonne année à ce niveau. Mes lectures de 2018, c'était donc :
  • 69 livres (56 romans, 11 recueils de nouvelles, 1 recueil de lettres, 1 manga, 1 roman graphique) lus entre janvier et décembre 2018. Mon record de lecture était en août avec 9 livres lus, grâce aux aventures de Bob Morane qui se lisent très vite.
  • 43 livres papier et 26 livres numériques lus, dont 23 provenant de StoryBundles. J'ai un peu délaissé ma liseuse pendant quelques mois, et ça pourrait bien être à nouveau le cas en 2019 après avoir reçu tout un lot de livres de poche pour Noël.
  • Des lectures en français et en anglais, plus précisément 42 en français et 27 en anglais.
  • 44 livres en version originale et 25 traduits, la langue cible étant toujours le français et la langue d'origine l'anglais, à l'exception d'un livre traduit de l'allemand vers l'anglais, Selected Short Stories of Franz Kafka (cadeau d'un ami texan).
  • Des lectures toujours aussi appréciées avec une moyenne de 3.98/5 (mieux que 2017 où la moyenne n'était "que" de 3.78/5 !), un maximum de 5/5 (pour 16 livres) et un minimum de 2/5 (1 seul livre qui m'a malheureusement déçue cette année, à savoir Le Repaire du Ver blanc). Je ne suis toujours pas tombée sur la déception à qui j'aurais envie de mettre l'infamant 1/5. Petit rappel de ce que signifient pour moi mes notes de lecture ici.
  • Parmi mes lectures les plus appréciées, 3 ont fait l'objet d'un article "coup de cœur" à part cette année : Black House de Stephen King et Peter Straub, Neverwhere de Neil Gaiman, et la trilogie Blue Rose de Peter Straub (encore une fois).
Il est temps à présent de refermer la page de cette année passée et de me lancer dans les lectures de 2019, que j'espère aussi captivantes que celles de 2018. Cela ne devrait pas être difficile, surtout si je commence par les livres que j'avais demandés et obtenus pour Noël : la trilogie du Paris des Merveilles ainsi que pas moins de 5 livres de Stephen King.
Encore un petit livre avant de dormir ? - Par Robert Martineau (décédé en 1869) [Domaine public], via Wikimedia Commons

lundi 31 décembre 2018

Lectures de décembre 2018

C'est la fin de l'année, les cadeaux de Noël à préparer et peut-être emballer au passage les livres que j'ai déjà lus et que je ne pense pas relire... Voici en tout cas mes lectures de ce mois :
  • Oliver, le petit chat au grand cœur - Sheila Norton
    • Français (traduit de l'anglais par Hélène Arnaud)
    • Papier
L'incendie du pub où il vivait laisse le petit chat Oliver ou "Ollie" sans domicile fixe. Heureusement pour lui, les habitants de la ville décident de se relayer pour le nourrir et l'héberger. Oliver, qui est très doué pour comprendre les humains, décide de les remercier en créant les liens qui manquent entre retraités solitaires, travailleurs pauvres et enfants malheureux, pour que malgré la destruction des salles communales en même temps que le pub, tout le monde puisse se retrouver et passer le meilleur des Noëls. C'est une bonne chose d'avoir terminé en décembre cette histoire à la Paddington (mais avec un chat à la place de l'ourson), un conte de Noël à base de pur feel-good, sucré comme un bonbon anglais et qui fait du bien sans prétention.
  • 11/22/63 - Stephen King
    • Anglais
    • Papier
Y a-t-il un voyageur du temps pour sauver le président ? Jacob "Jake" Epping, professeur d'anglais, ne pensait pas être ce voyageur, jusqu'au jour où son vieil ami Al lui révèle la présence d'une faille temporelle dans son arrière-boutique qui conduit à la fin des années 50. Al parvient également à le convaincre d'accomplir la mission que lui-même n'a pas pu mener jusqu'au bout : empêcher l'assassinat de Kennedy le 22 novembre 1963. Jake s'embarque alors pour un voyage qui sera peut-être sans retour, en aidant au passage des gens dont il a appris le passé tragique, et rencontre finalement l'amour en la personne de Sadie qui le dissuade presque de mener à bien sa mission. Au fur et à mesure d'étranges coïncidences, il commence aussi à comprendre que le passé n'aime pas les changements et que le remède qu'il veut lui imposer pourrait bien s'avérer pire que le mal. Entre les années 50-60 et leur vision de l'American Dream vues à travers le regard d'un narrateur venu de notre décennie, et les étrangetés de plus en plus présentes de la trame temporelle, Stephen King nous embarque pour un voyage dans le passé aussi saisissant que dérangeant qui pousse à se demander s'il est vraiment souhaitable de changer le cours de l'histoire.
  • Terre, planète impériale - Arthur C. Clarke
    • Français (traduit de l'anglais par Georges H. Gallet)
    • Papier
L'humanité ne se cantonne plus à la Terre, elle s'est répandue dans tout le système solaire, et en particulier sur Titan grâce à la lignée clonée des Makenzie : Malcolm, Colin et Duncan forment en quelque sorte à eux trois l'administrateur du satellite de Saturne. Quand Duncan est invité sur Terre à l'occasion du centenaire de l'indépendance des États-Unis, c'est l'occasion pour lui de se rappeler les origines de l'humanité mais aussi de réfléchir à son avenir : et si le système solaire n'était qu'une étape avant de se rapprocher des autres étoiles et peut-être de leurs habitants ? Riche en spéculations scientifiques très documentées, souvent au détriment de l'action, ce voyage initiatique qui ne tourne pas tout à fait comme prévu déconcerte le lecteur presque autant que le héros, mais reste un brillant essai d'anticipation des années 70 qui, entre autres, inventait presque le smartphone.

          jeudi 27 décembre 2018

          Retour sur 2018 en écriture

          2018 n'a pas été une année simple en écriture. Il y a eu du très bon, et aussi du moins bon. En cette période de fêtes de fin d'année propice au bilan de l'année écoulée et des bonnes résolutions pour la prochaine (mais je me méfie des bonnes résolutions, tout le monde en prend mais presque personne ne les tient, et moi pas plus que les autres...) il est temps de faire un petit récapitulatif de ce que j'ai écrit en 2018.

          L'étrange affaire Nottinger : la grande victoire de 2018

          L'étrange affaire Nottinger reste ma grande victoire pour cette année : après de (trop) longs échanges, beaucoup de contretemps et pas mal de travail acharné, c'est finalement le 14 mars 2018 qu'est sorti mon troisième roman publié et mon second chez Mü éditions. Malgré une campagne de précommandes qui offrait en cadeau les Chroniques Nottinger, une série de nouvelles inédites sur le passé de la famille Nottinger, il n'a pas bénéficié d'une grande hype, mais sa sortie a été rapidement suivie du salon Livre Paris 2019 auquel j'ai participé avec d'autres auteurs de Mü. Depuis, les retours des lecteurs sont plutôt rares, mais tous bons, il a même eu droit à son commentaire 5 étoiles sur Amazon grâce à Fred Marty (un autre auteur qui le trouve bon, c'est un gage supplémentaire de qualité) en attendant peut-être que d'autres suivent. Pour l'instant, c'est mon dernier roman en date chez Mü, je ne sais pas encore ce que 2019 me réserve.

          Ex Machina : un revenant

          Comme L'étrange affaire Nottinger, Ex Machina est fortement lié à Mü éditions : écrit à l'origine en 2015-2016 pour une anthologie qui n'a jamais vu le jour, ce texte d'anticipation gentiment chaotique a été mis à disposition gratuitement sur Atramenta pour pouvoir trouver un peu de son public, en attendant que le projet d'anthologie sorte de son hyper-sommeil. Profitez-en, d'ici là, c'est gratuit !

          Moortopia : la déception

          Tout ne peut pas être rose dans une année, et Moortopia a été ma déception de 2018 : présenté à Mü éditions en espérant embrayer plus rapidement après la publication de L'étrange affaire Nottinger, il a finalement essuyé un refus. Triste destin pour un roman que j'avais eu tant de mal à écrire au point que j'avais dû le recommencer depuis le début, mais que j'avais fait en sorte de mener jusqu'au bout parce que je croyais à son histoire. Essuyer mon premier refus de Mü éditions a été un coup dur, mais je n'en ai pas encore fini avec Moortopia et je n'ai pas l'intention de le laisser dans un tiroir après avoir travaillé dessus si longtemps. Actuellement, mon intention est de le publier sur Atramenta comme je l'avais fait à l'époque pour Alva & Eini, mais peut-être après l'avoir fait passer par une petite phase de corrections. A moins que je ne trouve un éditeur qui serait d'accord pour publier un roman steampunk inspiré de la folie du radium au début du XXe siècle ? Moortopia est peut-être la grande inconnue de 2019.


          En attendant demain : la petite surprise

          S'il faut une preuve qu'en écriture, les projets n'arrivent vraiment pas toujours quand on les attend, En attendant demain est à coup sûr cette preuve. Alors que le Ray's Day 2018 approchait et que je ne pensais pas y participer cette année, il a suffi d'un tweet pour que je trouve l'inspiration sortie de nulle part, et que je me lance en à peine plus d'un jour dans l'écriture de cette nouvelle entre romance douce-amère et science-fiction subtilement cachée en arrière-plan. Très chargé en émotions, En attendant demain a trouvé un certain public, et il a même été question de l'adapter en court-métrage ; cela aurait été une première pour l'un de mes textes, mais l'intéressée n'a finalement pas pu mener le projet à bien. Peut-être n'est-ce que partie remise, en attendant, la version texte reste bel et bien disponible.

          La Légende de Thaalia : la grande surprise

          Encore un projet d'écriture qui n'a pas évolué exactement comme je l'avais prévu au départ : il a commencé petit et il s'est finalement révélé plus long et plus dense que mes estimations initiales. Simple conte fantasy que j'avais conçu comme un moyen d'attendre des nouvelles de Moortopia sans perdre la main en matière d'écriture, devenu par la force des choses une tentative de me remettre du refus de Moortopia, au fil de l'écriture et des inspirations, La Légende de Thaalia est devenue une véritable novella avec plus d'événements et de détails que prévu, notamment sur des personnages secondaires qui ne devaient faire que de rapides apparitions. Moi qui commence à m'habituer à faire mes propres couvertures pour ce que je publie sur Atramenta (y compris la couverture d'Alva & Eini en 2013), je suis aussi particulièrement fière de ce que j'ai réussi à faire pour La Légende de Thaalia en réalisant une fusion très réussie entre une photo d'aigle de Bonelli et un montage photo sur le thème du Douzième Docteur de Doctor Who réalisé par le talentueux twitto @wickedfox13.

          Hello! Mister Crowley : le NaNoWriMo

          Comme pour le Ray's Day, je n'étais pas sûre du tout de participer au NaNoWriMo en 2018, et c'est au dernier moment que je me suis décidée à le faire cette année. En m'appuyant, comme pour plusieurs NaNoWriMo précédents, sur un scénario Lycéenne RPG déjà existant, j'ai réussi à mener à bien assez facilement Hello! Mister Crowley. Cette histoire inclassable, mêlant échange de correspondantes entre un lycée anglais et un lycée japonais et magie étrange venue tout droit du passé dans une ville qui s'avère être le lieu de naissance du célèbre occultiste Aleister Crowley, a surtout été le prétexte idéal pour me laisser un peu aller à écrire ce que je voulais sans trop me soucier de la suite ni de la quantité de délires personnels que j'allais y mettre ; je suis même allée jusqu'à me moquer de mon propre côté "fangirl" à travers mon personnage préféré de Hello! Mister Crowley, Maggie May, sans oublier quelques allusions plus ou moins discrètes à Doctor Who ou à d'autres choses (quel autre auteur non-japonisant peut se vanter d'avoir écrit "yamete kudasai" dans une scène qui n'a absolument rien à voir avec du hentai ?)...

          Dernière Course : la prochaine étape ?

          On ne s'éloigne pas encore tout de suite du NaNoWriMo, puisque l'année 2018 a été la première où j'ai également tenté, en avril, le Camp NaNoWriMo dans le principal but de donner un coup d'accélérateur à Dernière Course que j'avais déjà commencé plus tôt, mais que je devais me motiver un peu pour terminer. Grâce à la motivation supplémentaire apportée par le Camp NaNoWriMo, j'ai finalement terminé Dernière Course en juillet... ou plutôt son premier jet. A la lumière du refus de Moortopia (qui a décidément influencé beaucoup de choses dans la seconde partie de l'année 2018), je me suis ensuite dit que j'allais devoir passer par une réécriture assez poussée pour faire de Dernière Course quelque chose de meilleur : même si je pense qu'il y a d'ores et déjà d'excellents morceaux, Dernière Course ne va pas encore assez jusqu'au bout de son potentiel. Je devrais notamment envisager un peu sous un autre angle la maladie de l'un des personnages principaux, ou mettre davantage en avant le côté cyborg d'un autre, sans parler d'autres améliorations qui ne devraient pas avoir trop d'influence sur l'histoire principale (bien qu'on ne soit pas à l'abri de surprises : après avoir reçu les retours de l'éditeur sur Le don d'Osiris, j'avais fini par en changer complètement la fin...) mais qui devraient rendre Dernière Course plus abouti et intéressant.

          L'horizon pour 2019 est vaste, il y a encore des choses à faire (sans compter Le plan des hommes-métal, une nouvelle de science-fiction dans la continuité d'une autre œuvre qui date de 2014, Les miroirs sur la colline... mais j'en reparlerai plus tard), et sûrement de nouvelles surprises qui arriveront. Et vous, en lecture ou en écriture, quel est votre bilan pour 2018 et qu'envisagez-vous de faire en 2019 ?

          lundi 24 décembre 2018

          Joyeux Noël !

          Un petit mot pour souhaiter un joyeux Noël à tous mes lecteurs et mes lectrices (en particulier ceux et celles qui trouveront L'étrange affaire Nottinger sous le sapin, mais je me doute bien qu'il n'y en aura pas beaucoup), et aussi bien entendu à ceux et celles qui s'arrêtent sur mon blog de temps en temps !
          Meilleurs vœux également pour l'année 2019, où j'espère bien faire enfin quelque chose de Dernière Course et si possible de Moortopia, sans compter d'autres projets qui pourraient bien venir se greffer sur tout cela. Peut-être encore un nouveau NaNoWriMo ?
          Et vous, que souhaiteriez-vous pour Noël ou pour l'année 2019 ?
          Les cadeaux, c'est bien beau, mais il ne faut pas oublier d'en offrir au chat... - Par Neozoon [CC BY-SA 3.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)], de Wikimedia Commons

          samedi 8 décembre 2018

          BookPack 3.3

          Le BookPack nouveau est arrivé avec quelques nouveautés : tout d'abord pas moins de deux nouvelles œuvres à lire, La Légende de Thaalia et mon NaNoWrimo 2018 Hello! Mister Crowley.
          Ensuite, le lien vers InLibroVeritas que j'avais retiré dans la version précédente est de retour à la suite de la remise à jour que j'ai faite de mon compte et de mes textes sur le site. Après tout, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
          A vous de jouer maintenant. Téléchargez, lisez, commentez... et si ça vous plaît, pensez à acheter Alva & Eini, Le don d'Osiris ou encore L'étrange affaire Nottinger qui attendent aussi de nouveaux lecteurs ou de nouvelles lectrices !
          Ne laissez pas vos livres dans un coin, emportez-les partout sur votre smartphone ou votre liseuse ! - Par Acabashi [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons

          mardi 4 décembre 2018

          Le retour d'InLibroVeritas

          J'avais précédemment retiré de mon site, de ce blog et de mon BookPack les liens vers InLibroVeritas où mes textes n'étaient plus à jour. En attendant la réécriture de Dernière Course, j'ai pris le temps d'y remettre tous mes précédents NaNoWriMo et toutes les histoires plus ou moins courtes que j'ai terminées et publiées sur Atramenta depuis mon départ d'InLibroVeritas.
          Je ne sais pas si cela va m'attirer beaucoup de lectures, et à en juger par les derniers sujets ouverts sur le forum et par certains commentaires spams, InLibroVeritas a toujours un petit problème de modération, mais ça ne peut qu'ajouter des lecteurs à ceux qui sont déjà là. Si vous voulez voir à quoi ressemblent mes textes sur InLibroVeritas, voire si vous ne connaissez pas encore le site, allez les (re)découvrir sur ma page.
          Bonnes (re)lectures !
          Pas de disputes, les chatons, il y a des livres pour tout le monde ! - British Library [Domaine public], via Wikimedia Commons